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Brownie vegan

Il y a encore peu de temps je ne jurait que par LA recette de Brownie de ma maman. Tes bonne, mais aussi très grasse, tes lourde et tes sucrée. J’ai enfin réussi à la veganiser. Toujours aussi bonne, toujours aussi sucrée (on peut pas tout changer d’un coup non plus !) mais beaucoup moins gras et lourd en bouche.

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Ingrédients :

  • 120g de chocolat 70%, ou 180g de 50%
  • 250g de sucre
  • 100g d’huile neutre
  • 50g de purée de purée d’amandes blanches)
  • 6 CS de graines de chia ou de lin
  • 200 ml de lait végétal
  • 1cc de vanille liquide
  • 20g de farine
  • 1 tasse de noix

Préchauffer le four à 180°C.
Faire fondre le chocolat avec l’huile.
Moudre les graines finement et les mélanger avec le lait. Si vous n’avez pas de moulin à graines, il est aussi possible de mixer directement le mélange graines + lait dans un blender. Laisser reposer le mélange quelques minutes, jusqu’à ce qu’il épaississe.
Ajouter le sucre et bien mélanger.
Ajouter la vanille et le chocolat fondu.
Ajouter enfin la farine petit à petit.
Verser dans un moule à manquer dont le fond a été tapissé d’une feuille de papier sulfurisé (indispensable pour pouvoir démouler le brownie). Faire cuire une vingtaine de minutes. Vérifier la cuisson en trempant un couteau au centre. Il est normal que celle-ci ne ressorte pas parfaitement propre, mais il ne doit plus y avoir de pâte « liquide » dessus.

Variantes :

  • Remplacer la purée d’amandes par de la purée de noisettes pour un brownie façon nutella.
  • Il est possible d’utiliser une gousse de vanille et même de la faire infuser dans le lait végétal avant de le mélanger aux graines. Par contre attention ! Le mélange lait + graine épaissi d’autant plus s’il est chaud. Et personnellement je trouve que c’est du gâchis de s’embêter à mettre de la vraie vanille dans une recette où on la sent si peu…

Marinades de base pour Tofu

Le tofu, il faut apprendre à l’aimer… et à le cuisiner. Entre son goût fade quand il est seul, et le goût puissant de la sauce soja qui l’accompagne souvent, il faut trouver un juste milieu. Et c’est d’autant plus difficile quand on pense à faire mariner son tofu 10 minutes avant l’heure du repas !!

Donc j’aimerais présenter ici ma marinade de base, avec quelques variantes et conseils.

Marinade de base :

  • 1 cc de moutarde
  • 4 CS de sauce soja
  • Eau jusqu’à recouvrir le tofu

Cette marinade convient bien  pour environ 100g de tofu. Les quantités de moutarde et sauce soja seront bien sûr à adapter en fonction de la quantité de tofu, mais aussi suivant la forme de votre plat ou de votre goût. Je goûte toujours la marinade, pour vérifier que le goût est bien équilibré : celui ci doit être assez fort tout en restant agréable.

Variante plus corsée

Pour un goût plus corsé, on peut ajouter du miso ou forcer sur la sauce soja.

On peut également ajouter une gousse d’ail écrasée, mais alors attention il est préférable de ne pas conserver les morceaux d’ails pour la cuisson.

Variante aigre-douce

  • 4 CS sauce soja
  • 2 CS de vinaigre de riz ou jus de citron
  • 2 CS de sirop d’agave
  • Eau jusqu’à recouvrir le tofu

Autres variantes

D’autres ingrédients peuvent s’y ajouter en fonction de votre recette : herbes, épices, poivre…

Quelques conseils

  • Si comme moi vous êtes du type pressée ou que vous ne prévoyez jamais à l’avance ce que vous allez manger, il est important de bien presser le tofu avec un torchon propre ou un essuie-tout pour l’essorer au maximum : il absorbera ainsi plus vite la marinade. L’idéal étant malgré tout de pouvoir laisser macérer le tofu au moins 30 minutes.
  • Il est possible de verser tout ou partie de la marinade dans la poêle après avoir saisi le tofu. Celui-ci aura alors plus de goût et un léger effet laqué. Attention cependant : le goût de la marinade peut alors devenir très prononcé. Si vous avez mis de l’ail écrasé dans la marinade, il est alors préférable de filtrer la marinade avant de la verser dans la poêle, pour éviter que le goût de l’ail soit trop présent.

Bonus : ma recette de tofu pané (vegan)

C’est la recette que je préfère avec le tofu, mais malheureusement pas la plus pratique à préparer (il faut plein de bols et s’en mettre plein les doigts !)

Pour 100g de tofu :

  • Marinade de base
  • 1 cc moutarde
  • 4 CS crème végétale
  • 1 CS sauce soja
  • 2 CS de farine
  • 4 CS de chapelure
  • 3 CS de levure alimentaire
  • 3 bols à fond plat ou assiettes creuses

Si possible à l’avance : couper le tofu en morceaux d’environ 1cm d’épaisseur (personnellement je coupe mon bloc de 100g en 2 dans la longueur puis chaque morceaux en 2 dans l’épaisseur), le presser dans un torchon et le mettre à mariner.

Mettre la farine dans le 1er bol.

Dans le 2ème bol, mélanger ensemble la moutarde, la crème végétale et la sauce soja. Saler et poivrer au goût. Le mélange ne doit pas être trop liquide.

Dans le 3ème bol, mélanger la chapelure avec la levure alimentaire

Tremper chaque morceau de tofu dans la farine, puis dans la crème et enfin dans la chapelure, en enrobant bien à chaque étape.

Faire chauffer de l’huile dans une poêle et y faire cuire le tofu de chaque côté en le manipulant délicatement jusqu’à ce qu’il soit bien doré. Si besoin, rajouter de l’huile au moment de retourner le tofu (si toute l’huile a déjà été absorbée).

Servir aussitôt.

Si vous n’aimez pas le gaspillage, le reste de mélange crème/moutarde fait une très bonne sauce d’accompagnement.

Kébab aux crudités d’été

Chez nous, c’est l’époque des tomates. Les quelques pieds du jardin donnent à plein, donc ce soir le repas était prévu à l’avance : tomates ! Alors certes les tomates du jardin c’est super bon, surtout quand on a eu la chance de pouvoir planter des variétés originales, mais bon des fois on a envie d’un truc un peu plus nourrissant qu’une salade de tomates aux tomates. C’est là que Mr Zahia a eu l’idée de faire un pain marocain.

Le pain marocain, c’est LE pain magique qu’on a le temps de préparer en rentrant du travail quand on se rend compte qu’on n’a plus de pain pour le repas du soir (et en plus c’est trop bon !).

Donc voilà. On avait des tomates, du pain marocain… Welcome le kebab aux crudités d’été !

Pour 1 gros pain marocain (2-3 personnes):

  • 175 ml d’eau
  • 1,5 CS d’huile d’olive
  • 1 cc de jus de citron
  • 1,5 à 2 cc de sel
  • 315 g de semoule de blé dur
  • 1,5 cc de levure de boulanger deshydratée

Après 15 minutes de pétrissage, étaler la pâte dans un moule à tarte, couvrir d’un torchon et laisser lever 1h environ à l’abri des courants d’air. Renverser la pâte dans une poêle et faire cuire 5 à 10 minutes de chaque côté, sans matière grasse.

Comme dit plus haut, le gros avantage de ce pain c’est qu’il est très vite fait, moins d’une heure de levage, et cuisson à la poêle en 15 minutes top chrono ! Donc certes on peut le faire à la main, mais quand on y pense à 18h30 je vous conseille plutôt la machine à pain (ou comment travailler et être une grosse flemmarde et pouvoir manger malgré tout plein de bon trucs fait maison !)

Pour la sauce au yaourt, sésame et menthe :

La solution de facilité, c’est de tartiner le pain directement de chèvre frais. Personnellement, j’avais envie d’une sauce vegan, et j’ai justement trouvé l’inspiration dans le livre Veggie de Clea:

  • 1 yaourt de soja nature
  • 2 cc de purée de sésame
  • un petit bouquet de menthe
  • 1 cc de jus de citron
  • sel

Mélanger la purée de sésame avec le yaourt, ajouter le jus de citron puis la menthe hachée et le sel au goût. Laisser reposer au frigo jusqu’au moment de servir.

Garnir le kébab :

Couper en dés 2 à 3 tomates, 1/2 concombre et 100g d’olives noires.

Couper le pain en portions individuelles et les ouvrir façon kebab, tartiner de sauce l’intérieur, et remplir avec les dés de crudités. C’est prêt ! Absolument délicieux ET frais ET roboratif ! (J’ai même pas eu envie de dessert après ça, pour vous dire !)

Granité de concombre à la menthe

Depuis quelques jours j’avais bien envie de tester une soupe froide au concombre et à la menthe. J’ai profité de l’occasion hier soir, alors que Mr. Zahia était absent pour cause de rugby.

Par contre, le défi, c’était de réussir à en faire manger à Choupinette. Je vous préviens tout de suite, j’ai lamentablement raté. Mais vu qu’elle n’avait même pas bu mon jus de pomme maison (en mixant une pomme au robot puis en filtrant plusieurs fois) du week-end dernier, je ne me faisait pas trop d’illusions pour le concombre.

Jus de concombre à la menthe

Le jus de concombre se boit de préférence à la paille et dans un verre rigolo !

Mais bon, j’ai quand même essayé.

Pour la réalisation, rien de plus simple :

Mixer 1 petit concombre bien frais avec une dizaine de feuille de menthes.

Assaisonner avec du sel et un peu de jus de citron.

Servir dans des beaux verres (ou des verres rigolos avec une paille, pour les enfants), et c’est prêt !

Avec mon mixeur pas top, j’ai obtenu une texture de granité (mais qui passe quand même sans problème à la paille hein !). Peut-être qu’avec du matériel plus performant on obtiendrait un jus bien lisse. En tout cas, ne pas rajouter d’eau ou filtrer, ça devient beaucoup trop fade sinon !

Bon appétit !

Le premier plat végétarien de Mr. Zahia

\o/ Youhou \o/

J’ai réussi à faire manger pour la première fois un plat végétarien à Mr. Zahia. Par plat végétarien, j’entend bien sûr plat avec un aliment typiquement végétarien de type substitut de viande (ici : des protéines de soja texturées), et pas juste un plat sans viande ; heureusement, ça lui arrive quand même de temps en temps de manger des plats sans viande.

Donc voilà, j’ai fait des lasagnes bolognaises végétariennes aux protéines de soja texturées (et presque vegan, à part le gruyère du dessus, parce que ça vraiment je suis pas encore prête pour le remplacer!). Il n’a pas aimé, mais je pense que c’était surtout dû à la texture des protéines de soja, qui étaient assez cahoutchouteuse, beaucoup plus de celles que j’avais déjà utilisées auparavent. Je ne sais pas si ça vient de la marque ou si c’est parce qu’elles ont absorbé beaucoup plus d’humidité en cuisant entourées de sauce tomate et béchamel… Si vous avez des conseils là dessus, je suis preneuse ! Perso j’ai bien aimé (et Choupinette aussi), ça ressemblais à la texture de la langue de boeuf,  mais je comprend qu’on n’aime pas.

Donc voici la recette des lasagnes :

Pour la bolognaise vegan :

  • ~ Environ 75g de protéines de soja texturées en gros morceaux, j’avoue que j’ai fait un peu au pif et j’ai pas pesé
  • 1 gros oignon
  • 1 grosse tomate
  • 1 gros pot de sauce tomate
  • Bouillon de légumes
  • Thym

Pour la béchamel vegan (Bonus : elle est aussi sans gluten et pauvre en matières grasses !) :

  • 50 g de fécule de maïs (Maïzena)
  • 750 ml de lait végétal (étant une débutante en lait végétaux, j’ai préféré utiliser une valeur sûre : le lait de soja)
  • Assaisonnement : sel, poivre (blanc de préférence), muscade

Plus des pâtes à lasagnes et du gruyère rapé. Pour des lasagnes vegan, remplacer le gruyère par un fromage vegan adapté ou par un mélange de chapelure et levure maltée)

Commencer par préparer la bolognaise :

Faire tremper les protéines de soja dans un grand volume de bouillon de légumes bouillant hors du feu pendant une dizaine de minutes. Pendant ce temps, émincer l’oignon et la tomate en petits morceaux.

Bien égoutter les protéines de soja en récupérant le bouillon de légumes. Si les morceaux sont trop gros, les hacher rapidement en plus petits morceaux avec un couteau, pour avoir une texture se rapprochant de la viande hachée (n’oubliez pas, on essaie de leurrer un carnivore là !)

Faire revenir les protéines de soja et l’oignon dans une grande poële avec de l’huile d’olive. Quand les protéines de soja sont dorées, ajouter une bonne dose de thym, la sauce tomate, la tomate émincée, mélanger, couvrir, et éteindre le feu.

Puis faire la béchamel (juste avant de monter les lasagnes) :

Dans une casserole, diluer la fécule de maïs dans un peu de lait froid. Ajouter le lait petit à petit pour le pas faire de grumeaux. Faire chauffer jusqu’à épaissement en mélangeant constamment. Attention : cette béchamel peut épaissir assez vite et va encore continuer à épaissir en refroidissant, et là comme les protéines de soja vont encore absorber du liquide, il ne faut pas qu’elle devienne trop épaisse. Donc le mieux c’est de baisser le feu au minimum dès que ça commence à épaissir voir éteindre complétement, quitte à rechauffer un peu si elle n’est pas assez épaisse.

Bien assaisonner, suivant vos goût. Si on veut cacher le goût du lait de soja, il ne faut pas lésiner avec l’assaisonnement. Je n’ai pas mesuré mais j’ai mis quasiment le double de ce que je mettais dans une béchamel au lait de vache.

Monter les lasagnes

Préchauffer le four à 200 °C.

Si la béchamel ou la sauce tomate semblent trop épaisses, rajouter une ou deux louches de bouillon de légumes (j’avais bien dit qu’il fallait garder celui qui a servi à faire tremper le soja !) dans la sauce bolognaise. Il faut assez de liquide pour les que les pâtes à lasagnes puissent cuire correctement, mais pas trop sinon ça risque de ressembler à de la pâtée pour chat si les lasagnes sont trop molles.

Monter les lasagnes dans un plat à gratin : une couche de béchamel, une couches de pâtes, un couche de bolognaise, jusqu’à épuisement de la sauce bolognaise. Finir par une couche de pâtes surmontée d’une couche de béchamel et de gruyère rapé (ou équivalent vegan).

Faire cuire environ 30 minutes.

Vous pouvez maintenant leurrer le carnivore de votre choix !

 

Crumble express chocolat-noisette

J’ai testé la crème au tofu soyeux : c’est absolument magique, en un coup de mixeur on peut avoir une petite crème dessert qui se tient bien, aromatisée au choix suivant les ingrédients qu’on ajoute : chocolat-noisette, spéculos, fruits…

Alors pour le repas de fin d’année de l’escrime, j’ai voulu en refaire, mais façon tarte pour que ça soit plus facile à manger. Sauf que j’ai aussi voulu la faire au chocolat au lait, et horreur, malheur, si la crème était extra ferme avec le chocolat noir, elle est cette fois-ci restée coulante. Donc pour éviter les désagréments de ce genre, je vous propose ici la version crumble, comme ça on est sûr d’avoir toujours un dessert réussi, que la crème soit ferme ou coulante.

Commencer par préparer la garniture :

  • 400g de tofu soyeux
  • 200g de chocolat au lait à desserts (j’aime pas le chocolat trop fort et je préfère largement le chocolat au lait, mais on peut le remplacer par du chocolat noir en ajoutant éventuellement plus de sucre ou en diminuant la quantité de chocolat)
  • 3 CS de purée de noisettes
  • Sucre glace ou sirop d’agave (suivant les goûts)

Verser le chocolat fondu avec tous les ingrédients dans le bol de votre robot favori, et mixer 1 à 2 minutes pour obtenir un mélange homogène et bien aérer la crème. Ajouter du sucre glace ou sirop d’agave au goût si besoin, et mixer à nouveau. Verser le mélange dans un plat ou des verrines et réserver au frais.

Pendant que la crème commence à refroidir, préparer le crumble :

  • 100g de biscuits nature (type petit beurre par exemple)
  • 50g de purée de noisettes

Et hop, on ressort son robot favori, et c’est reparti pour un tour ! Cette fois-ci on ne mixe que les biscuits, jusqu’à obtenir une poudre grossière. On peut aussi les mettre dans un sac à congélateur ou un torchon et les écraser avec un rouleau à patisserie, mais je trouve qu’on obtient plus facilement une poudre régulière avec le robot. Verser dans un saladier et ajouter la purée de noisettes et le sucre, mélanger avec les doigts jusqu’à obtenir une texture de crumble. Emietter sur la crème.

Le mieux, c’est à de laisser la crème reposer plusieurs heures au frais, et de n’ajouter le crumble qu’au moment de servir pour qu’il reste bien croustillant. Mais on peut aussi le déguster aussitôt si on est pressé, ou bien mettre le crumble à l’avance sur la crème.

Variante : Pour un crumble aux fruits, simplement étaler une compote de fruits au fond du plat, et saupoudrer d’un crumble minute en variant les ingrédients suivant les goûts : purée d’amandes pour un crumble à la rubarbe, purée de pistaches pour un crumble aux fruits rouges, spéculos pour un crumble aux pommes…